mal maladie vide depression dépersonnalisation
Rechercherj'ai commencé par de petites morsures si petites qu'elles passaient annapercues pus je me suis mordue j'usqu'a
Par la fautive, le 14.06.2024
barre toi de la. ils vont te tuer.
Par Anonyme, le 19.01.2022
j'ai fait exactement comme toi.
Par Anonyme, le 31.08.2020
je vis la même chose tu arrives à parler c'est tellement ouf
Par Anonyme, le 04.04.2020
moi j'ai que 12 ans et se que tu vie de décrire et se que je vie...
Par Anonyme, le 29.05.2019
· Dépression, quand tu nous tiens...
· L'automutilation, pourquoi ?
· Mon hospitalisation à Angela Duval et en HP.
· Une véritable addiction.
· Cicatrices
· Le suicide.
· Un appel à l'aide...
· Mon hospitalisation en HP à l'EPSM Etienne Gourmelen.
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· Réflexion sur la souffrance et la mort.
· Retrouver la rage de vivre.
· Mon absence
· Le chemain vers la guérison
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Date de création : 22.05.2012
Dernière mise à jour :
23.08.2014
33 articles
"Bon, tu viens ?" "..." "Si tu ne te bouges pas on va être en retard, je ne vais pas être obligée de venir te chercher quand même !" "..." "Ok, j'ai compris, il faut que je te prendre par la main..." "..." "Mais qu'est-ce que tu fous là assise par-terre ?!?" "..." "Mais dis moi au moins pourquoi tu pleures !" "Je ne sais pas, c'est comme ça, j'ai plus la force de me lever, j'ai plus la force de retenir mes larmes, je suis désolée..."
Au début, c'est comme ça. On est vide, vide, vide. Un trou noir qui nous ronge l'estomac, on noeud dans la gorge. On est triste, triste, triste. Ah, si seulement on savait pourquoi... Alors on n'a plus la force. Plus la force de sortir, de travailler, parfois même de manger. on pleure, beaucoup, souvent, comme ça, sans raison valable. On pleure, c'est tout. Tout s'effondre, les projets, la vie, on n'y croit plus, on ne cherche plus à y croire. On ne dort plus, ou au contraire, on dort trop. On a trop faim, on n'a pas faim. On maigrit, ou on grossit. Parfois, on se fait du mal, on se mutile. On se coupe du monde, on se laisse couler. On continue à sourire, pour ne pas inquiéter les autres, car dans notre esprit, on ne mérite pas d'attention, on mérite d'être abandonné. Qu'on nous laisse nous retirer.
Ce moment où notre tristesse se lit sur notre visage.
Une fois, je suis restée là, en sortant de mon bain, à regarder ma tronche dans la glace. L'air vieille, le maquillage coulé, les cheuveux mouillés, les cernes noires, les vaisseaux claqués. Le bras pendant le long de mon corps, au bout duquel, le sèche-cheveux allumé me cramait la cuisse. je suis restée là, une bonne demi-heure, sans bouger, à lire cette tristesse sur mon visage, à lire ce désespoir dans mes yeux translucides. Puis je me suis laissée glisser, le long du mur, et je suis restée assise, par-terre, un minimum de deux heures et demie. Ce n'était que le début. Le début d'une longue descente.
À ce moment précis, on va mal ? Oh, non, comparé à ce qui nous attend... Ce n'est rien. Enfin, je parle à la vue de ma propre expérience, je suppose que c'est différent selon les sujets.
Bref, j'en étais où... Ah oui, la suite. Le moment où ça dégénère, le moment où on devient dur, solide, mais pas face à la douleur. Le moment où on se forge une carapace à laquelle on fini par croire. Le moment où l'on arrête de pleurer. le moment où il nous arrive même de rire du corps vide que nous sommes devenu. Le moment où nous sommes capables du pire, tout en le prenant comme un jeu. Le moment où la vie n'as même plus la valeur d'un mouchoir. Le moment où l'on préfère mourir que de devoir se battre.
C'est là, le plus dur, c'est là, le plus dangereux. Eclater de rire quand on avoue à son psy avoir essayé de mettre fin à ses jours. Sourire quand on dit qu'on s'est taillé les veines.
Ce moment où l'on minimise chaque évènement que n'importe qui d'autre traiterait comme "au delà des limites de la souffrance".
Ce moment où l'on s'amuse des blessures que l'on se fait, comme si elles n'était que de simples dessins enfantins faits au feutre.
Ce moment où l'on ment si bien sur notre moral, qu'on finit par y croire, tout en continuant à se détruire, à se tordre de douleur.
Là, c'est vraiment horrible. Alors on se détruit, encore et encore.
Il faut se battre, il faut vivre. Une dépression que l'on laisse gagner se termine au cimetière. Il faut arriver à trier ces idées, ne sélectionner que les idées les moins noires, et mettre à la poubelle toutes celles qui viennent nous hanter malgré nous. Il ne faut grader que ses propres pensées, et non celles de la dépression, comme si nous n'étions plus seul à penser dans notre esprit. Seul, c'est extrêmement difficile, voire impossible, il faut se faire aider, par des proches, par des spécialistes, desfois, par des médicaments, voire même, une prise en charge en milieu hospitalier. Mais il ne faut jamais laisser gagner cette maladie, jamais. car oui, contrairement à ce que personnes continuent de croire (et pourtant, on est au XXIème siècle...), la dépression est bel et bien une maladie ! Et une maladie mortelle !
Paint it Black; The Rolling Stones
tout est vrai... j'me reconnais aussi dans ce texte... sauf que toi, t’arrive à mettre des mots sur ce que tu penses...... Ouah. J'ai l'impression de me regarder dans un miroir en lisant la plupart de tes articles... je fond en larme rien qu'à l'idée de me dire que je ne suis pas la seule à qui sa arrive... je prends un coup là .. je me sens (peut être.. je sais pas) un peu comprise.Contente que tu te sente un peu ccmprise, ce blest fait pour ça :) bon courage pour la suite.http://auto-mutilation.centerblog.net
En fait, ma meilleure amie m'a montré un jour des traces sur son bras qui ressemblent bcp à des traces de mutilation... Et je le savais, seulement, je ne voulais pas me dire que c'était ça... Alors je lui ai demandé ce que c'était... Et elle m'a dit: "je me mutile..." seulement, je n'arrive pas a la croire... J'ai l'impression qu'elle ment qu'elle joue la comédie... Alors, elle a ouvert la coque de son téléphone et en a sorti une lame de rasoir... Mais il n'y avait pas de sang ni rien dessus... Et mnt, elle m'en parle souvent, elle me demande comment elle pourrait faire pour le cacher... Pcq le maquillage ça marche pas très bien... Et je ne sais pas si je dois la croire... Et l'autre jour, j'ai été dormir chez elle... Et elle cherchait quelque chose dans son sac... Et la elle sort sa coque, regarde à l'intérieur et elle panique... Je pense pcq elle ne trouvait plus la lame... Alors, j'avais l'impression qu'elle faisait semblant... Je ne veux pas que ma meilleure amie souffre mais je n'arrive pas à le croire... Aide-moi, s'il te plait!! Merci!Je remet ci-dessous le lien de la suite du blog. Merci de me suivre.http://mal-etre.centerblog.net
Je me reconnais totalement sauf que moi j ai personne a qui parler dans ma famille tout le monde dit que je vais bien et quand je n arrive plis a sourire et ba mes parent me disent que se passe t il sur un ton tellement agressive que je ne trouve jamais la force de leur dire.http://Valérie.centerblog.net
Je me reconnais tellement dans ce que tu as put écrire j'en suis déjà au stade où tout dégénère mais je continue je suis devenu accro a sa c'est maintenant pus fort que moi... Et tous ce que tu dis et si vrai mais personne ma jamais comprise quand je leurs expliquer la plupart des gens rigoles ou ce moque quand je fais sa mais la j'ai enfin trouver des personnes pour qui sa a un sens, qui comprennent exactement l'auto-mutilation.La suite du blog ici : http://mal-etre.centerblog.net/http://http://www.mal-etre.centerblog.net
Je ressens ces choses là...depuis trop longtemps. En plus de ça je suis rongé par l'alcool..je ne sais plus quoi faire..à seulement 17ansMoi j'ai que 12 ans et se que tu vie de décrire et se que je vie...Je vis la même chose tu arrives à parler c'est tellement oufEcrire un commentaire